Entrepreneuriat

Tournée de la CAQ à Baie-Comeau: L'exode des jeunes et l'entrepreneuriat au cœur des préoccupations


Tournée de la CAQ à Baie-Comeau: L’exode des jeunes et l’entrepreneuriat au cœur des préoccupations

Le député de Groulx et nouveau responsable de la région de la Côte-Nord pour la Coalition Avenir Québec, Claude Surprenant, se dit fort satisfait de sa tournée à Baie-Comeau vendredi dernier. Accompagné du nouveau président de la Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec, Yann Gobeil-Nadon, M. Surprenant a rencontré plusieurs intervenants locaux pour se familiariser avec les différents dossiers de la région de Manicouagan. Ils ont notamment visité la Régie des matières résiduelles Manicouagan et le Centre d’expérimentation et de développement en forêt boréale.

Claude Surprenant a constaté que les différents acteurs du milieu misent beaucoup sur la culture entrepreneuriale et l’implication sociale. «Nous avons eu des rencontres très enrichissantes. Le secteur est très dynamique. Les gens ont des idées très intéressantes pour relancer l’économie. Ils nous ont notamment parlé de zones d’innovation. Pour eux, il doit y avoir un partenariat entre les institutions d’enseignement et les entreprises. La CAQ partage la même vision», affirme le député de Groulx.

Place aux jeunes

Claude Surprenant et Yann Gobeil-Nadon ont aussi profité de leur passage sur la Côte-Nord pour rencontrer une multitude d’intervenants jeunesse, dont ceux du forum jeunesse, de l’association étudiante du cégep de Baie-Comeau et du Centre collégial de transfert de technologie.

Pour le président de la CRCAQ, les jeunes de la Côte-Nord ont plusieurs préoccupations en ce qui concerne l’entrepreneuriat et le sentiment d’appartenance vis-à-vis la région. « Le constat est clair pour eux: il faut trouver un moyen pour contrer l’exode des jeunes et valoriser l’entrepreneuriat. Les intervenants sont d’avis que présentement, il n’y a pas assez de techniques collégiales et cela fait en sorte que plusieurs jeunes décident de quitter la région et ne reviennent pas », soutient Yann Gobeil-Nadon.