Élection à la présidence régionale de la Mauricie

 

 22 janvier 2021

Le Relève est fière de vous annoncer qu’il y aura une élection pour la présidence régionale de Mauricie pour tous les membres de la Relève de la région de la Mauricie: Champlain, Laviolette-Saint-Maurice, Maskinongé et Trois-Rivières. Le vote se fera de façon électronique le samedi 30 janvier 2021. Un lien leur sera envoyé par texto et courriel.

Voici les candidats en élection:

  • Maxime Laplante
  • Marianne Leclerc

 

Maxime Laplante

Je suis un récent diplômé de l’UQTR du Baccalauréat en Biologie médicale, âgé de 23 ans et rempli de défis.

Je m’implique au niveau scolaire depuis mes années de niveau primaire où je récoltais la récupération des classes de mon école de quartier. Pourquoi cette simple implication est-elle significative pour moi ? Simplement, parce qu’elle a fait naître en moi le désir d’accomplissement et de m’impliquer davantage.

Ensuite au secondaire, j’ai participé activement à la promotion et au recrutement d’étudiants au sein de mon programme d’étude. J’avais également la charge de représenter ma classe lors des rencontres de comité de programme pour planifier les activités et les projets à avoir lieu au cours de l’année scolaire. Au cégep, j’ai également participé à ce genre d’activité, mais j’ai aussi mis mes capacités à vulgariser et à transmettre mes connaissances à contribution en faisant du bénévolat pour la structure de tutorat par les pairs. Toutes ces expériences m’ont permis d’améliorer mon sens d’organisation, la gestion du temps et principalement le travail d’équipe.

Lors de la dernière année, j’ai pris part à l’une des instances de l’UQTR : la commission des études. Cette expérience est selon moi la plus significative, car j’ai pu approfondir mes connaissances sur plusieurs sujets en siégeant avec des experts provenant de différents secteurs.

Pour finir, je crois être un bon candidat, car j’aime donner mon opinion et débattre sur différents sujets. Bien que j’aie adoré mes expériences d’implication d’un point vue scolaire, ma motivation est rendue à un autre endroit. J’ai maintenant un grand désir de m’impliquer au niveau communautaire et d’en apprendre plus sur l’univers politique.

 

Marianne Leclerc

Dans la vie comme en politique, il faut savoir se mettre au défi. Pour moi, Marianne Leclerc, 25 ans, c’est aujourd’hui que ça se passe, puisque je me lance comme candidate à la présidence régionale de la CRCAQ. Ce n’est que récemment que j’ai commencé à me rapprocher de la relève de ce parti politique que je suis très contente de voir au pouvoir en ce moment. Ma relation avec la politique ne date pas d’hier. En 2011, mon père et mon oncle, après s’être impliqués dans la création de la CAQ, nous ont amené mon cousin et moi au tout premier congrès de ce nouveau parti. J’avais 16 ans et je crois que c’est à cet âge que ma curiosité pour la politique a commencé son crescendo. Peut-être est-ce en raison de la sincérité que je sentais dans le ton de François Legault quand il parlait de l’importance des orthophonistes pour les enfants en difficultés d’apprentissage et de communication dans les écoles? J’ai eu envie de faire confiance à la CAQ et je trouve qu’elle fait un bien meilleur travail au gouvernement que les précédents partis au pouvoir. Il y a aussi place à l’amélioration d’où la motivation de s’impliquer. Comme orthophoniste, dans mon milieu professionnel, on me souligne souvent ma capacité d’écoute, d’ouverture d’esprit et de jugement. Je crois que je pourrai transposer ces qualités dans mon rôle de présidente régionale. Voilà pourquoi je me lance dans la commission relève avec fébrilité et espoir pour le futur.

La CRCAQ veut retourner sur les campus dès que ce sera possible

 

 12 janvier 2021

La crise de la Covid-19 a forcé tous les Québécois à sacrifier une partie de leurs activités quotidiennes afin de minimiser les contacts sociaux. La grande majorité des étudiants collégiaux et universitaires ont consenti à faire leur part en assistant à l’ensemble de leur cours en mode « virtuel ». Jusqu’ici, les mesures sanitaires prises par notre gouvernement ont permis de soutenir notre système de santé pour que chaque personne nécessitant des soins soit prise en charge convenablement. Les étudiants sont donc prêts à continuer de consentir des sacrifices tant que le nombre de nouveaux cas de Covid-19 ne sera pas considérablement diminué. Cependant, nous voulons retourner sur les bancs d’école dès que la Santé publique émettra une recommandation positive à cet effet.

Au cours des dernières semaines, la Commission de la Relève de la CAQ (CRCAQ) a consulté ses membres afin de savoir comment ils vivent la pandémie actuelle sur leur campus. Plus de trois quarts des jeunes caquistes consultés souhaitaient un retour au cours donné en salles de classe (ou en présentiel) plutôt qu’uniquement en formule « à distance ». Certains d’entre eux ont également fait part de constats personnels inquiétants. Deux sessions d’études à distance ont pesé lourd sur la santé psychologique des étudiants, alors que certains affirment avoir des difficultés à rester concentrés et motivés ou se remettent davantage en question. Ces effets pernicieux associés à l’enseignement à distance sont d’ailleurs corroborés par le Massachussetts Institute of Technologies (MIT). Soulignons au passage que les jeunes sont de plus en plus isolés, ceux ne vivant pas avec un parent ou un conjoint représentant 23,4 % de la population canadienne, tandis que la moyenne des 35-64 ans vivants seuls est de 13 %.

Ainsi, tout en restant lucides quant à la situation sanitaire actuelle, nous souhaitons que notre gouvernement prenne les mesures nécessaires dès que possible pour favoriser un retour en classe en présentiel, afin que les cours à distance ne deviennent pas une norme dans le réseau québécois de l’enseignement supérieur.