Fier de bâtir la nation québécoise

 

 10 septembre 2021

Les raisons de mon engagement politique tirent leurs sources de paroles prononcées par notre chef, le Premier ministre François Legault. Alors qu’il désirait rassembler les nationalistes, il en appelait au besoin de bâtir le Québec réel au lieu de rêver au pays imaginaire. Ayant grandi lors des années de déprime post-référendaire, j’ai choisi de passer à l’action afin de ne succomber ni à la résignation tranquille, ni aux utopies qui empêchent d’avancer pour vrai. J’ai toujours cru qu’un peuple qui a su affronter tous les hivers avec sagesse et résilience et qui a su partager avec le monde entier sa culture, son génie et son audace mérite qu’on lui donne tout. Or, je savais que nous, Québécois(es) issus de tous les horizons, pouvions faire tellement plus et mieux. La CAQ partageait mon aspiration et, depuis trois ans, elle a su la concrétiser.

 

Le plus grand mérite du gouvernement caquiste, c’est à mon avis d’apprécier les Québécois tels qu’ils sont. Le nationalisme n’a de sens que s’il permet à chaque citoyen d’aller au bout de ses rêves. En gouvernant dans cet esprit, François Legault m’a rendu plus fier que jamais d’appartenir à la nation québécoise. Or, notre gouvernement a fait bien davantage. D’abord, en déposant des projets de loi sur la laïcité (21) et sur la langue (96), il a clarifié le contrat social qui permet aux Québécois de faire nation commune. Ensuite, en adoptant des ententes historiques avec le fédéral, entre autres sur la nomination des juges à la Cour suprême et sur le logement social, il a démontré qu’il était possible pour la nation québécoise de s’affirmer sans se séparer. Également, malgré l’adversité engendrée par la pandémie, il a apporté un soutien colossal à nos artistes, lesquels reflètent brillamment l’âme de notre nation. Puis, je pourrais continuer cette présentation d’actions aussi vitales que structurantes bien longtemps…

 

Ainsi, ce qui me rend le plus fier du nationalisme de notre gouvernement, c’est sa volonté et sa capacité de renforcer concrètement la nation réelle. Or, l’atteinte de cet objectif constitue intrinsèquement un éternel recommencement. Chaque génération a le pouvoir et le devoir de poser sa pierre à l’édifice patiemment et vaillamment construit par celles qui l’ont précédée. Le Congrès de la Relève caquiste (CRCAQ) les 18 et 19 septembre prochain constitue une occasion géniale de le faire. J’espère que vous serez nombreux à vous joindre à moi afin de créer l’avenir d’une nation dont nous serons fiers.

 

* L’auteur du texte est un militant caquiste qui souhaite ne pas être identifié pour des raisons professionnelles.

Fier de notre économie innovante et prospère

 

 3 septembre 2021

Le développement économique de notre Québec constitue une source de fierté considérable. Avançant au rythme des mouvements sociaux, des progrès environnementaux et des avancées technologiques, les Québécois(es) ont façonné une économie diversifiée et viable qui lui permet aujourd’hui de s’offrir les services désirés.

C’est par une économie forte que l’on peut s’offrir des services sociaux à la hauteur de nos attentes, de grands projets d’infrastructure et des programmes éducatifs qui nourrissent nos rêves et nos ambitions. Nos services de santé gratuits, l’accès à des conditions de fin de vie plus humaines et l’aide généreuse disponible pour les moins fortunés font l’envie de plusieurs nations. Si nous sommes aujourd’hui une des sociétés les plus équitables du monde, c’est principalement grâce à tous les travailleurs qui, chaque jour, font rouler notre économie et grâce aux entrepreneurs qui jouent d’imagination et innovent afin que l’on puisse se démarquer sur la scène internationale.

Le gouvernement du Québec a bien évidemment son rôle à jouer afin d’assurer que l’on continue de créer des produits et des services innovants et compétitifs qui nous permettent de nous démarquer. Il se doit d’offrir les outils pédagogiques et l’accès au capital nécessaires au démarrage d’entreprises par les jeunes, et ainsi offrir de nouvelles perspectives au Québec de demain. Il se doit d’aider les jeunes désireux de racheter une entreprise, mais ayant un accès limité au financement par leur âge, à réaliser leur rêve et ce, dans l’intérêt des collectivités qu’ils habitent. Il se doit de réduire son fardeau bureaucratique pour ne pas être un frein à la créativité de nos entrepreneurs. Il se doit d’offrir les outils appropriés pour maintenir l’équité intergénérationnelle, entre autres en garantissant l’accès à la propriété et en protégeant les outils fiscaux garants de cette équité. Il se doit de faire sa part pour former la relève entrepreneuriale et les employés des entreprises de demain, dans un monde où les bouleversements technologiques sont maintenant fréquents.

Bref, on se doit de faire notre part pour que le Québec de demain ait les mêmes chances d’innover et d’entreprendre que celui d’hier. L’économie doit rester un champ dans lequel les jeunes peuvent continuer d’être fiers, autant par son aspect local qu’international. Je t’invite à venir t’exprimer toi aussi sur ta vision de notre économie de demain en assistant au congrès de la CRCAQ les 18 et 19 septembre prochains, en mode virtuel!

 

Par Gabriel Mazur-Lainé, Vice-président CRCAQ et étudiant à la maîtrise ingénierie financière

Fier de protéger notre avenir par une conscience verte

 

 27 août 2021

Mon nom est Nicolas H. Isabelle. Âgé de 23 ans, j’ai étudié en histoire et en relations publiques pour mieux comprendre notre société. Depuis l’élection de notre gouvernement, je soutiens les citoyens du comté de Bourget à titre d’attaché politique au sein de l’équipe du député Richard Campeau.

Si je suis impliqué avec la CAQ, c’est parce que j’ai confiance en notre Premier ministre François Legault et en ses moyens pour faire avancer le Québec tout en étant un exemple mondialement reconnu en environnement. Lors de mon entrée en politique active, je savais qu’il serait en mesure de constituer une équipe solide ayant à cœur les intérêts des Québécois. Lorsqu’on parle d’augmenter le niveau de richesse des Québécois pour améliorer leur qualité de vie, d’accroître la formation des Québécois et de développer notre économie en respect avec l’environnement, cela me donne l’espoir d’une société meilleure.

À l’aube des prochaines élections, force est de constater que nous réalisons nos objectifs. La CAQ a été largement critiquée, et à tort, sur son absence de programme environnemental. Nous avons pourtant implanté au cours des dernières années une série de mesures concrètes et ambitieuses pour faire mieux en environnement. Parmi ces mesures, mentionnons l’élargissement de la consigne permettant de récupérer quatre milliards de contenants en verre et un milliard de bouteilles en plastique supplémentaires. Une autre grande fierté réside dans l’entente que le Québec a conclue avec les nations autochtones innues pour la réalisation du Projet Apuiat destiné à produire 200MW d’énergie verte, ce qui représente un pas de plus pour devenir la batterie du nord-est de l’Amérique du Nord. N’oublions pas de souligner qu’aucun gouvernement du Québec n’a autant investi en environnement que celui de la CAQ : le Plan pour une économie verte prévoit d’ailleurs des investissements de 6.7 milliards$ pour les cinq prochaines années, du jamais vu !

Le Québec est une grande nation qui a encore beaucoup à faire afin de se démarquer. En tant que jeunes, nous avons une voix au sein de la Commission Relève de la CAQ (CRCAQ) afin de nous faire entendre sur les enjeux qui nous tiennent à cœur. Je vous invite à vous joindre à nous pour le congrès du 18 et 19 septembre prochain, en personne ou virtuellement!

 

Par Nicolas Huard-Isabelle, président régional Montréal-Est 

 

*Texte écrit à des fins personnelles, et non professionnelles.

Fière de prioriser l’éducation

 

 20 août 2021

D’aussi loin que je me souvienne, transmettre des connaissances et aider les autres ont toujours fait partie de mon ADN. Bien sûr, en vieillissant, j’ai voulu apprendre différents métiers, mais je revenais rapidement à ce qui me passionnait : l’enseignement. On m’a toujours dit : « Trouve un emploi qui te passionne et tu n’auras jamais l’impression de travailler ».  Aujourd’hui, je peux dire que je réalise mon rêve, étudiant présentement au Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale. Et je ne me verrais pas ailleurs.

Dès l’école secondaire, on doit faire des choix qui auront un impact sur notre vie. À l’âge de 18 ans, on doit déjà se positionner et donner notre appui lors des élections. Heureusement, faire ce choix a été assez naturel pour moi. J’ai choisi assez tôt d’appuyer la CAQ et ce, avant même de commencer à m’impliquer activement en politique. Avec son passé comme ministre de l’Éducation et sa motivation de créer une nouvelle option politique dont les Québécois(es) seraient fier(ère)s, je me sentais déjà en confiance d’appuyer François Legault. Après quelques rencontres avec Monsieur Legault, où j’ai eu l’opportunité d’échanger avec lui sur des enjeux en éducation, je me suis dit qu’en tant que future enseignante, je devais lui laisser une chance de faire ses preuves comme Premier ministre. À ce moment-là, je me disais que, de toute façon, il ne pouvait pas faire pire que les autres.

La maternelle 4 ans accessible à tous, l’augmentation des services professionnels spécialisés dans le milieu de l’éducation et la valorisation de la profession d’enseignante, entre autres, ont toutes été des promesses de la CAQ pendant la dernière campagne électorale. La valorisation de la profession était la promesse qui me tenait le plus à cœur, car les conditions de travail des enseignant(e)s ne sont pas les plus évidentes, alors que nous formons pourtant les prochaines générations. Aujourd’hui, je suis fière de dire que j’ai choisi un Premier ministre qui respecte ses engagements. L’augmentation historique et notable des salaires des enseignants dès leur embauche en est d’ailleurs un exemple concret.

Étant maintenant étudiante et suppléante dans plusieurs écoles, je sais que j’ai choisi le bon métier. Je dois quand même dire que le travail est loin d’être terminé. C’est toi et moi qui pouvons faire bouger les choses au Gouvernement du Québec. C’est pourquoi je t’invite à te joindre à moi virtuellement les 18 et 19 septembre prochain lors du congrès de la Commission de la relève de la CAQ (CRCAQ) pour discuter des enjeux en éducation.

Une future enseignante qui est passionnée.

 

Par Arianne Lebel, vice-présidente CRCAQ et future enseignante

Fière d’influer sur la santé durable des Québécois(e)s

 

 12 août 2021

Je m’appelle Ariane Thibault, je suis présidente régionale du Centre-du-Québec au sein de la CRCAQ. Je suis également membre de la commission politique de la CRCAQ. De plus, je suis médecin résidente en médecine de famille, qui est un travail que j’affectionne particulièrement.

Je suis fière de m’impliquer en politique pour amener des propositions concrètes au bénéfice de la population québécoise. Par ma formation, je suis sensibilisée à l’importance et la nécessité d’avoir une population en bonne santé et non seulement sur le plan physique, mais également sur le plan psychologique. La recette pour y arriver se résume en deux mots : éducation et prévention. Si on veut maximiser nos chances de réussite, nous devons favoriser la prise en charge précoce des problèmes de santé, et ce, chez toutes les personnes de notre société. Je crois fermement qu’il faut prioriser l’amélioration de l’enseignement et la prévention de multiples problématiques tels que les problèmes de santé psychologique et la lutte aux maladies cardiovasculaires et à l’obésité. Il faut également une meilleure prise en charge des victimes d’agressions sexuelles et des enfants pris avec des troubles de développement pédiatrique, entre autres. Je crois fortement que nous pouvons faire encore mieux et nous permettre, en tant que société, d’être davantage en santé et épanouie.

Afin de pallier ces problématiques, le gouvernement du Québec a annoncé durant son mandat actuel plusieurs projets intéressants en santé et services sociaux. Il est facile de penser au programme Hors-piste qui apprend aux jeunes dans les écoles à gérer l’anxiété précoce, ou encore aux travaux sur l’utilisation des écrans sur la santé des jeunes. De plus, je suis très enthousiaste par rapport au soutien colossal offert aux organismes intervenant auprès des conjoints violents, ainsi qu’aux investissements importants déployés en santé mentale et à l’hébergement destiné aux personnes atteintes d’autisme ou de déficiences. N’oublions pas la nomination d’une directrice nationale de la protection de la jeunesse, le programme Agir tôt permettant une meilleure surveillance des troubles de développement des enfants et l’augmentation des services pour le soutien à domicile des personnes âgées, lesquels ont été des points forts de notre Gouvernement dans la dernière année.

Pour influencer tout comme moi les prochaines résolutions ambitieuses et pragmatiques de la Relève de la CAQ, dont celles impliquant les politiques en santé et services sociaux, je vous invite à participer à notre Congrès en ligne qui aura lieu les 18 et 19 septembre prochains.

Au plaisir de vous y voir !

 

Par Ariane Thibault, médecin et présidente régionale Centre-du-Québec

Pour un Musée de l’histoire nationale du Québec

 

 6 août 2021

Pour la Commission Relève de la CAQ, l’histoire québécoise est d’abord une source de fierté, et c’est en la faisant connaître que nous pourrons rassembler tous les Québécois derrière elle. Pour y parvenir, nous souhaitons la création d’un Musée de l’histoire nationale du Québec, dont la mission serait de vulgariser et de promouvoir notre récit collectif.

Notre histoire, une source de fierté et d’unité

L’histoire du Québec, c’est avant tout celle d’une nation francophone en Amérique, qui a réussi depuis quatre siècles à développer son unicité. C’est le récit de la survie et de l’épanouissement d’une culture singulière et francophone dans un continent massivement anglophone, et cette différence collective a de quoi nous rendre fiers. L’histoire du Québec, c’est aussi l’histoire de l’apport des peuples autochtones et des communautés culturelles qui ont contribué à notre récit collectif.

Pour toute nation, l’histoire est une mémoire partagée, un récit qui permet de se rassembler autour de ce qui nous unit et de donner un sens à la collectivité. Il faut connaître ses lumières, mais aussi ses zones d’ombres, pour mieux vivre ensemble tout en écrivant les nouvelles pages de l’histoire de notre peuple. La Relève caquiste croit qu’il est temps de marquer un grand coup pour la promotion de notre aventure nationale en créant un musée qui lui serait entièrement consacré.

Un musée pour promouvoir notre histoire

Actuellement, il n’existe aucun musée d’envergure qui soit dédié spécialement à la vulgarisation et à la mise en valeur de l’histoire québécoise. Pourtant, il s’agirait d’une institution incontournable pour les sorties scolaires, pour les touristes et pour les nouveaux arrivants qui souhaitent s’intégrer à notre nation. Alors que le gouvernement investit dans la création d’Espaces bleus partout au Québec, un Musée de l’histoire nationale du Québec pourrait collaborer avec ce nouveau réseau d’institutions muséales, notamment par la conception d’expositions mettant en valeur les grands personnages et les événements importants des 400 ans d’histoire de notre nation.

La Relève caquiste croit en une histoire québécoise populaire et rassembleuse, une “épopée en Amérique” qui culmine aujourd’hui en une société moderne et unique au monde. Nous n’avons pas à nous excuser pour notre histoire, bien au contraire. C’est en la faisant connaître que nous retrouverons la fierté d’appartenir à un peuple qui lutte depuis des siècles pour préserver sa différence.

 

Keven Brasseur, président de la Commission de la Relève de la CAQ

#PrenonsSoindelaPlanète : nous en avons vraiment besoin!

 

 21 avril 2021

La pandémie nous a poussé à changer plusieurs comportements dont les effets sont perceptibles sur notre environnement. En cette de la journée de la Terre, la Commission Relève de la CAQ (CRCAQ) souhaite prendre un moment pour réfléchir aux impacts environnementaux de la pandémie et tirer des leçons pour freiner les changements climatiques.

Nous avons tous noté une popularité grandissante de l’achat local, une tendance marquée à explorer les richesses de notre territoire québécois, ainsi qu’une baisse des déplacements individuels en automobile et des congestions routières partout au Québec et dans le monde.

D’ailleurs, le nombre réduit d’automobiles sur nos routes a généré un effet colossal et immédiat sur notre climat : Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) rapporte une diminution de 7% des gaz à effet de serre pour 2020 par rapport aux années précédentes. Ce changement doit cependant persister pour devenir significatif. Pour atteindre les cibles de l’Accord de Paris, qui prévoit entre autres la carboneutralité d’ici 2050, nous devons poursuivre cette réduction des gaz à effet de serre de 7% par an…jusqu’en 2030.

En ce sens, la Coalition Avenir Québec, à l’écoute des préoccupations des jeunes Québécois, a amorcé un virage afin d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050. Le Plan pour une Économie Verte 2030 cible des mesures telles que l’électrification des transports et activités industrielles, des ressources pour l’adaptation aux changements climatiques et le soutien aux entreprises écoresponsables. Pour mettre en œuvre ce plan, il a été prévu une somme record de 6,2 milliards de dollars sur six ans.

Durant les dernières années, nous avons été conscientisés au fait que nous devions prendre soin de l’eau que nous buvons, de l’air que nous respirons et des écosystèmes qui nous entourent. Sans quoi, nous assisterons à une augmentation de la fréquence des crises sanitaires et des phénomènes climatiques extrêmes. Comme citoyens, nous devons exploiter les possibilités qu’offrent le télétravail et les visioconférences, se questionner sur notre utilisation des modes de transport à notre disposition, et adapter nos habitudes de consommation. C’est ainsi qu’ensemble, nous pourrons freiner les changements climatiques.

 

Pour davantage d’informations :

Campagne Jour de la Terre 2021 : https://jourdelaterre.org/qc/

Recyclage : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/ (Réduire, réutiliser, recycler! Paroles d’un Ti-Mé.)

 

 

Je persévère, et vous ?

 

 12 février 2021

La vie d’avant me manque. Je vous comprends. Je nous comprends. Ça me manque, mais ça va revenir. J’ai confiance en nous.

Ça me manque. Dans la dernière année, on m’a souvent dit que je ne pouvais pas comprendre. Que, derrière mon ordinateur, comme tout le monde, je ne pourrai jamais saisir la difficulté des études en ligne.

Je suis ce que la plupart pourraient considérer comme une étudiante modèle. J’ai une mère russe qui m’encourage à toujours aller plus loin, je participe activement en classe et j’ai reçu des mentions distinctes pour mes résultats académiques. En fait, c’est pour ça qu’on m’a dit que je ne pourrai pas comprendre, parce que l’école c’est supposément « facile » pour moi. Mais c’est quoi la facilité ?

Dans les dernières années, mes études m’ont permis de me doter de deux fidèles compagnons que j’appelle TOC et Anxiété. L’un me permet de me ronger les ongles au sang et l’autre me donne la chance d’avoir une peur compulsive de tout. Depuis plus de 5 ans, je prends des médicaments pour contrôler les effets néfastes de mes deux amis.

La facilité est relative. On la vit tous de manière différente et mon expérience n’invalide pas celle des autres. On est tous dans le même bateau, isolés et confinés, où notre ordinateur est devenu la pagaie qui nous guidera jusqu’à l’île la plus proche. Sur cette île, j’y ai retrouvé du réconfort, une tranquillité d’esprit que j’ai recherché pendant longtemps. De mois en mois, j’ai cessé de prendre ce que je considérais être ma ligne de vie. Et chaque mois, j’avais l’impression que ma tête sortait de l’eau pour enfin respirer.

Dans la dernière année, je me suis accomplie. Encore plus que ce que j’aurai pu croire possible dans le contexte actuel. J’ai cessé de prendre mes médicaments, non pas par indiscipline, mais parce que je n’en ressentais plus le besoin. Pour la première fois, cette année, je n’ai pas explosé en larmes par manque de sommeil ou par stress de ne pas avoir assez étudié pour un examen. J’ai appris à aimer les petits bonheurs de l’école en ligne. Pouvoir rester en pyjama toute la journée, déjeuner à 10 h en écoutant mon cours de russe, faire une sieste entre deux cours, ou encore me découvrir de nouvelles passions plutôt que de faire 1 h de métro chaque jour.

La passion. C’est ce qui nous allume, ce qui nous donne hâte au lendemain ou encore ce qui nous réconforte. Pour certains, ce sera la peinture, pour d’autres, la cuisine. Pour moi, j’ai pris ce temps supplémentaire pour redonner. Pour prendre le temps de remercier la vie de ma situation en aidant autrui. Par le bénévolat, je me suis accomplie comme étudiante, mais également comme humaine.

La vie d’avant me manque. Dans la dernière année, avec des contacts humains limités, je me suis retrouvée à penser à moi de manière égoïste. À ce qui m’inspirait, à ce que je voulais, ce que j’aimerais changer ou encore ce que j’avais oublié que j’aimais. On pourra dire ce que l’on voudra, mais la pandémie nous a permis, à tous, de faire une introspection sur nous-mêmes. Tout ce qui nous manque reviendra, mais ce temps que nous avons gagné, que nous avons investi de manière différente, va nous affecter pour toujours.

Je crois qu’il est temps de se remercier soi-même. Il est temps de se laisser parler d’amour. Il est temps de se soutenir entre étudiants pour que nos pagaies deviennent également celles de ceux qui ne peuvent plus ramer. Il est temps aussi de montrer notre appréciation à toutes ces personnes qui nous entourent, qui participent à notre réussite académique, à tous ces enseignants et employés de soutien qui peinent à voir le bout. À toutes ces personnes qui continuent de nous encourager à poursuivre nos efforts jusqu’au bout et qui prennent soin de nous en ces moments difficiles, c’est à notre tour de vous remercier.

La vie d’avant vous manque, hein ? Je vous comprends. Je nous comprends. Ça me manque aussi. Mais ça va revenir. J’ai confiance.

 

Une étudiante qui persévère.

Et si on enseignait la santé mentale à l’école ?

 

 29 janvier 2021

Le contexte actuel de pandémie ainsi que les mesures de confinement rappellent l’importance d’enjeux parfois négligés dans notre société. La santé mentale en fait partie. C’est pourquoi la Commission Relève de la CAQ croit que les élèves des écoles primaires et secondaires devraient recevoir un enseignement sur la santé mentale.

 

En effet, 86 % des psychologues sondés par l’Ordre des psychologues rapportent avoir constaté une hausse importante de la détresse psychologique ainsi qu’une exacerbation des symptômes chez leurs clients. Pour pallier ce problème, la Commission Relève de la CAQ croit fermement qu’une partie de la solution se trouve dans l’enseignement de la saine gestion de la santé mentale chez les jeunes.

 

L’adolescence est, avec l’enfance, la période de la vie où le développement physique, social et psychologique de la personne est le plus marqué. Tristement, plusieurs enfants et adolescents vivent dans des environnements malsains qui les rendent plus à risque de développer des problèmes de comportements et de dépendances dans leur vie adulte, d’où l’importance de privilégier cette période pour agir et éliminer des problèmes futurs graves.

 

Les écoles primaires et secondaires se positionnent comme un lieu privilégié pour y parvenir. Le cours d’éthique et culture religieuse, qui est voué à une révision prochaine, traite de la formation personnelle et sociale qui est requise pour être un citoyen modèle. Il serait donc cohérent d’ajouter du contenu et des ressources sur la santé mentale et la gestion des émotions dans ce cours. Le cours d’éducation physique et à la santé traite également du développement global de la personne alors que tant les habiletés individuelles, sociales, que l’éthique et la saine gestion des habitudes de vie y sont abordées. La santé psychologique s’intègrerait donc très bien dans cette vision globale du développement.

 

Si nous voulons éviter une vague supplémentaire, soit celle de la détresse psychologique, nous devons donner les moyens nécessaires à la future génération afin qu’elle puisse lutter par elle-même contre les problèmes de santé mentale.

 

 

 

 

Une ministre à l’écoute des jeunes

 

 25 janvier 2021

Ce dimanche matin, les membres impliqués de la Relève caquiste ont pu faire part de leurs préoccupations à la Ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Danielle McCann. Elle nous a ainsi signifié l’importance de la protection du français dans nos institutions supérieures. La ministre compte également valoriser la recherche appliquée et les formations techniques en vue de préparer les jeunes à occuper les métiers de l’avenir.

Mme McCann souligne que la crise a démontré, plus que jamais, l’importance d’investir dans les services aux étudiants tels que l’aide psychologique et l’orientation professionnelle. Elle dénote au passage que la crise est une opportunité pour plusieurs de renchérir leurs compétences, alors que le nombre d’admissions pour l’hiver 2021 est en hausse dans plusieurs universités. L’Université de Montréal enregistre, par exemple, une hausse de 7 % de ses admissions par rapport à pareille date l’an passé. Comme mentionné, la protection de la langue française dans les institutions d’enseignement constitue également une priorité pour la ministre, qui travaille avec ses collègues afin qu’elle soit convenablement encadrée.

La CRCAQ s’est montrée préoccupée quant au fait que la reconnaissance des acquis peut être ardue d’une institution d’enseignement supérieur à l’autre, alors que la crise aura mené plusieurs étudiants à reconsidérer leur choix de carrière. La ministre s’est engagée à travailler davantage pour faciliter la reconnaissance des acquis d’une institution à l’autre.

Mme McCann s’est également engagée à favoriser la recherche appliquée dans les universités et les cégeps, laquelle amènera une contribution nécessaire au développement des nouvelles zones d’innovation qui seront annoncées prochainement par notre gouvernement. Pour elle, il est primordial d’inciter les jeunes à faire le choix d’une formation technique au cégep afin d’occuper les métiers de l’avenir qui nécessiteront davantage de connaissances techniques.

La Relève de la CAQ remercie énormément la ministre de l’Enseignement supérieur pour son écoute active des préoccupations des jeunes, et s’engage à travailler avec elle pour mettre de l’avant ses idées au bénéfice de l’avenir du Québec.