Sortie de Jean-François Lisée sur Uber : « Une preuve de plus que le PQ est déconnecté de la réalité des jeunes » -Samuel Lemire

 

 28 mars 2017

Pour le président de la Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec, Samuel Lemire, la demande du chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, de mettre un terme au projet pilote avec Uber démontre à quel point il est déconnecté des nouvelles technologies et de l’innovation en sol québécois.

Le président de la CRCAQ soutient qu’il est possible de faire cohabiter Uber et l’industrie du taxi. « L’innovation commerciale et technologique amenée par des entreprises comme Uber est nécessaire pour notre société. C’est cette capacité de tolérer le changement qui est en jeu. Le Parti québécois démontre qu’il est déconnecté de la réalité des jeunes. Est-ce ça le plan de Jean-François Lisée pour attirer les jeunes au PQ? C’est de cette manière qu’on repense le PQ présentement? Les jeunes n’ont plus de place dans ce vieux parti », constate Samuel Lemire.

Samuel Lemire déplore aussi que Jean-François Lisée ait tourné les coins ronds dans son analyse pour justifier sa sortie contre Uber. « En soutenant que 41% des chauffeurs contrôlés par le bureau du taxi à Montréal n’auraient pas respecté les règles du projet pilote, mais en omettant de dire que ces infractions sont en lien avec le fait que les chauffeurs ont mal placé leur permis à l’intérieur de leur voiture, le chef du PQ utilise des faits alternatifs pour dénigrer Uber », déplore-t-il.

Uber, voie d’avenir inévitable

 

 18 février 2016

Avec le début de la commission parlementaire sur le transport rémunéré par automobile, la Commission de la Relève de la CAQ (CRCAQ) considère qu’il s’agit d’une très bonne opportunité pour avancer et considère que le gouvernement se doit d’évaluer rapidement l’opportunité de légaliser des entreprises telles qu’Uber, un service fortement apprécié des consommateurs.

Selon Yann Gobeil-Nadon, président de la CRCAQ, la concurrence au transport par taxi a révolutionné les façons de faire à l’avantage des consommateurs, notamment avec une amélioration des services offerts et un accès accru au paiement automatisé. Bref, l’innovation commerciale et technologique amenée par des entreprises comme Uber est nécessaire pour notre société.

Cependant, ces avancements technologiques doivent être balisés et encadrés. L’atmosphère de confrontation entre Uber et les chauffeurs de taxi s’avère toxique. « Néanmoins, freiner l’innovation en raison de ces défis et de l’illégitimité actuelle du service ne constitue pas une solution possible. Le gouvernement doit agir et permettre une véritable concurrence », ajoute le président des jeunes caquistes.

Pour éviter d’être illégale, une compagnie comme Uber devra se conformer au nouveau cadre législatif après l’adoption d’un projet de loi. « Le Québec doit tout mettre en œuvre pour tirer profit de ce changement d’envergure dans l’industrie, en considérant l’innovation, le respect des lois nationales, la protection des normes sociales et les intérêts des consommateurs. Le temps d’agir est venu », a conclu Yann Gobeil-Nadon.