Une grande victoire pour la CAQ

 

 12 avril 2022

Le président de la CRCAQ, Keven Brasseur, montrait ce matin sa fierté face aux résultats de l’élection partielle dans Marie-Victorin.  Il mentionne :

« Je suis tellement fier de la Relève de la CAQ qui a mené une campagne de terrain de tous les instants! Depuis plusieurs semaines, tant sur le porte-à-porte que sur les appels téléphoniques, nos jeunes se sont mobilisés pour contribuer à la victoire de notre parti dans l’élection partielle dans Marie-Victorin.

Notre chef et premier ministre du Québec François Legault a d’ailleurs souligné notre mobilisation dans son discours de victoire en mentionnant que la CRCAQ avait été sur le terrain toute la campagne. Je suis tellement reconnaissant et fier de notre Relève qui s’est unie et s’est mobilisée pour défendre notre cause!

De Québec, de Chaudière-Appalaches, de Victoriaville, de St-Hyacinthe, de l’Estrie ou de Montréal, nous avons été présents et fiers de défendre nos valeurs en nous rendant à la rencontre des électeurs de Longueuil !

Une victoire qui rassemble les troupes et qui redonne confiance en l’avenir!
Merci à tous nos membres de la Relève qui ont participé à ce résultat et nous avons hâte aux prochains mois qui nous dirigeront vers l’élection. »

La Relève de la CAQ veut un engagement ferme sur la protection du Fonds des générations

 

 23 novembre 2021

Malgré un assouplissement des mesures sanitaires, la crise de la COVID-19 se fait toujours sentir sur les habitudes de vie des Québécois et Québécoises. Le Québec vit actuellement la plus importante poussée inflationniste depuis les vingt dernières années, ce qui n’est pas sans impact sur le portefeuille des Québécois. À l’aube du prochain « mini-budget » du ministre des Finances, la Commission Relève de la CAQ (CRCAQ) invite notre gouvernement à prendre des mesures pour soutenir les Québécois et Québécoises dans leur financement sans piger dans le Fonds des générations.

Le Fonds des générations a initialement été instauré afin de réduire le fardeau de la dette du Québec pour les générations futures. En réduisant son niveau d’endettement, le Québec se donne une marge de manœuvre nécessaire pour maintenir ses programmes sociaux pour les prochaines décennies. À l’heure où nous abordons la relance économique, il peut être alléchant de réduire les versements obligatoires vers ce fonds, voir utiliser directement ses importants surplus accumulés, afin de financer de nouvelles
mesures budgétaires.

Le gouvernement du Québec ne devrait cependant pas tomber dans ce piège néfaste, et éviter d’utiliser le Fonds des générations pour se donner une marge de manœuvre supplémentaire comme le réclament certains lobbys économiques. Au contraire, le Fonds des générations sera d’une utilité, sans égard, pour faire face aux défis auxquels notre modèle québécois devra répondre sur le long terme. En effet, il devra braver la faible croissance de la productivité, les tensions dans le système de santé et la lourdeur du fardeau fiscal que vivront les contribuables du Québec.

Rappelons que lors du dépôt du dernier budget, le ministre des Finances, Eric Girard, s’est fermement engagé à ne pas réduire les versements alloués au Fonds des générations. Nous invitons notre ministre à maintenir cet engagement et à ne pas céder aux pressions des lobbyistes désirant mettre en péril l’équité intergénérationnelle pour répondre à des besoins immédiats.

Jusqu’ici, nous avons surmonté collectivement les contraintes que nous imposait la pandémie. Nous demeurons sûrs que notre gouvernement prendra les moyens nécessaires pour que celle-ci ne se traduise pas, finalement, par un appauvrissement des jeunes Québécois.

Contre la culture de l’annulation, pour la discussion

 

 7 novembre 2021

De plus en plus, on entend parler de militants qui souhaitent déboulonner des statues,
brûler des livres, censurer des films ou renommer des lieux au nom de la justice sociale,
parce qu’ils regardent le passé avec les yeux d’aujourd’hui. Pour la Relève de la CAQ,
cette culture de l’annulation est une culture de l’intolérance. Nous répondons
favorablement à l’invitation lancée aux jeunes par les gouvernements québécois et
français pour débattre des questions liées à la liberté d’expression aux côtés
d’intellectuels.

Nous n’avons rien à gagner à effacer notre histoire : il faut célébrer les lumières et
comprendre les parts d’ombre, sans verser dans l’excès. Plus encore, l’histoire du Québec
doit être une source de fierté, ce qui ne nous dispense pas du devoir de reconnaître nos
torts lorsqu’il y en a eu. Dernièrement, on a trop souvent voulu jeter le bébé avec l’eau du
bain, comme si l’oubli allait nous aider à aller de l’avant.

 

Polarisation

Il y a certainement un parallèle à faire entre cette fâcheuse tendance à vouloir effacer le
passé qui nous déplaît et l’amenuisement de la liberté d’expression dans les universités et
ailleurs. Ce sont deux symptômes de la polarisation croissante de la société québécoise,
alors que certains se croient les seuls détenteurs du Bien et voient les autres non plus
comme des adversaires avec qui débattre, mais comme des ennemis à abattre.
En tant que jeunes Québécois, nous trouvons cette situation très inquiétante. Nous
voulons vivre dans un Québec où la discussion respectueuse est possible, un Québec où
on n’est pas obligé d’être d’accord pour bien s’entendre.

 

Retrouver le sens du débat civilisé

Plus que jamais, il est important d’unir les Québécoises et les Québécois de toutes
origines et de toutes allégeances politiques autour d’une citoyenneté commune, capable
de nous unir au-delà de ce qui nous divise. Depuis 2015, la Relève souhaite le
remplacement du cours Éthique et culture religieuse, et nous saluons l’initiative du
gouvernement d’introduire un cours de Culture et citoyenneté québécoise qui visera
justement à enseigner le dialogue et le sain débat nécessaire en démocratie.
Cette initiative est un pas dans la bonne direction, mais il en faut plus pour casser cette
culture nocive qui mine actuellement notre cohésion sociale. Il nous faut retrouver le sens
du débat, ainsi que l’ouverture d’esprit nécessaire pour entendre le point de vue de
l’autre. Pour la Relève, il est clair que cette dépolarisation passe par plus de liberté
d’expression et plus de diversité d’opinions dans le respect des faits. Jamais ceux qui ont
défendu la censure et l’ostracisme ne se sont retrouvés du bon côté de l’Histoire.

 

Étienne-Alexandre Beauregard

ÉLECTION 10E POSTE

 

 8 octobre 2021

La Relève est fière de vous annoncer l’ouverture d’un 10e poste sur son exécutif : responsable de la mobilisation et des adhésions. 🤝

Le vote se tiendra en ligne, les 16 et 17 octobre prochain. Les membres de la CRCAQ de 30 ans et moins en date du 16 octobre uniquement pourront voter.

Nous avons le plaisir de vous présenter nos candidats en élection :

  • Alexandre Chayer
  • Christophe Frédéric

 

Bonjour,

Je me présente, Alexandre Chayer. Je suis un petit gars de Repentigny dans Lanaudière et je suis maintenant établie dans la ville de Québec depuis 3 ans. Je suis présentement en 3ᵉ année au bac en Science politique à l’Université Laval. Cela fait maintenant plus d’un an je m’implique au sein de la CRCAQ dans ma région natale de Lanaudière ainsi que sur mon campus à ULaval. De plus j’ai eu la chance cet été d’être le stagiaire de la CRCAQ. Cette expérience m’a permis de m’occuper de la mobilisation pour notre congrès de septembre dernier, mais aussi pour toutes les activités de la Relève au cours de l’été 2021. Je me présente au poste de responsable à la mobilisation, car en cette année électorale, je crois que la CRCAQ a besoin d’une personne travaillante et qui a déjà fait ses preuves. Je me présente pour que nous soyons le plus grand nombre de jeunes partout au Québec sur le terrain lors de l’élection de 2022. Plus nous sommes de jeunes, plus nous sommes sur le terrain, plus nos idées et nos revendications vont être entendues et ainsi tous ensemble nous allons construire un Québec à notre image.

 

 

Christophe Frédéric, premier du nom et non le moindre. Qui suis-je vous me demandez? « Nul besoin de présentation quand on est moi ». Blague à part, un récipiendaire de l’UdeS en gestion comptable maintenant en pratique dans sa profession depuis 2020 comme analyste de projet au sein d’une entreprise respectable du nom d’Englobe. Je suis un homme organisé, travaillant, qui ne craint pas de relever ses manches afin de rendre les projets réalisables dans leur ensemble, et ce, peu importe ce qui doit être fait. Mon implication avec la CRCAQ remonte à 2017. J’ai été représentant régional de l’Estrie depuis deux ans maintenant ce qui nous a permis de développer le militantisme dans cette région de façon accrue. Quelles sont mes qualités? Un homme avec du charisme, de l’entregent, qui n’a surtout pas peur d’aller de l’avant pour vous représenter. Quelqu’un de sociable et d’extraverti qui saura rassembler les jeunes sous le parti de façon accueillante et conviviale lors d’événements organisés où tous pourront s’y sentir à leur aise. Le poste de mobilisation a besoin de quelqu’un de présent sur le terrain, et ce candidat, c’est moi.

ÉLECTION NOUVEAU POSTE

 

 23 septembre 2021

Tu aimes les défis ? La CRCAQ t’offre la chance de joindre son équipe en ouvrant un 10e poste sur l’exécutif : Responsable de la mobilisation et des adhésions.

Tu sais coordonner la mobilisation des membres lors de différentes activités et tu aimes établir un contact avec les gens ? Nous attendons ta candidature !

Viens nous aider à faire briller le Québec.

Dirige-toi au : https://crcaq.org/election

Fier de bâtir la nation québécoise

 

 10 septembre 2021

Les raisons de mon engagement politique tirent leurs sources de paroles prononcées par notre chef, le Premier ministre François Legault. Alors qu’il désirait rassembler les nationalistes, il en appelait au besoin de bâtir le Québec réel au lieu de rêver au pays imaginaire. Ayant grandi lors des années de déprime post-référendaire, j’ai choisi de passer à l’action afin de ne succomber ni à la résignation tranquille, ni aux utopies qui empêchent d’avancer pour vrai. J’ai toujours cru qu’un peuple qui a su affronter tous les hivers avec sagesse et résilience et qui a su partager avec le monde entier sa culture, son génie et son audace mérite qu’on lui donne tout. Or, je savais que nous, Québécois(es) issus de tous les horizons, pouvions faire tellement plus et mieux. La CAQ partageait mon aspiration et, depuis trois ans, elle a su la concrétiser.

 

Le plus grand mérite du gouvernement caquiste, c’est à mon avis d’apprécier les Québécois tels qu’ils sont. Le nationalisme n’a de sens que s’il permet à chaque citoyen d’aller au bout de ses rêves. En gouvernant dans cet esprit, François Legault m’a rendu plus fier que jamais d’appartenir à la nation québécoise. Or, notre gouvernement a fait bien davantage. D’abord, en déposant des projets de loi sur la laïcité (21) et sur la langue (96), il a clarifié le contrat social qui permet aux Québécois de faire nation commune. Ensuite, en adoptant des ententes historiques avec le fédéral, entre autres sur la nomination des juges à la Cour suprême et sur le logement social, il a démontré qu’il était possible pour la nation québécoise de s’affirmer sans se séparer. Également, malgré l’adversité engendrée par la pandémie, il a apporté un soutien colossal à nos artistes, lesquels reflètent brillamment l’âme de notre nation. Puis, je pourrais continuer cette présentation d’actions aussi vitales que structurantes bien longtemps…

 

Ainsi, ce qui me rend le plus fier du nationalisme de notre gouvernement, c’est sa volonté et sa capacité de renforcer concrètement la nation réelle. Or, l’atteinte de cet objectif constitue intrinsèquement un éternel recommencement. Chaque génération a le pouvoir et le devoir de poser sa pierre à l’édifice patiemment et vaillamment construit par celles qui l’ont précédée. Le Congrès de la Relève caquiste (CRCAQ) les 18 et 19 septembre prochain constitue une occasion géniale de le faire. J’espère que vous serez nombreux à vous joindre à moi afin de créer l’avenir d’une nation dont nous serons fiers.

 

* L’auteur du texte est un militant caquiste qui souhaite ne pas être identifié pour des raisons professionnelles.

Fier de notre économie innovante et prospère

 

 3 septembre 2021

Le développement économique de notre Québec constitue une source de fierté considérable. Avançant au rythme des mouvements sociaux, des progrès environnementaux et des avancées technologiques, les Québécois(es) ont façonné une économie diversifiée et viable qui lui permet aujourd’hui de s’offrir les services désirés.

C’est par une économie forte que l’on peut s’offrir des services sociaux à la hauteur de nos attentes, de grands projets d’infrastructure et des programmes éducatifs qui nourrissent nos rêves et nos ambitions. Nos services de santé gratuits, l’accès à des conditions de fin de vie plus humaines et l’aide généreuse disponible pour les moins fortunés font l’envie de plusieurs nations. Si nous sommes aujourd’hui une des sociétés les plus équitables du monde, c’est principalement grâce à tous les travailleurs qui, chaque jour, font rouler notre économie et grâce aux entrepreneurs qui jouent d’imagination et innovent afin que l’on puisse se démarquer sur la scène internationale.

Le gouvernement du Québec a bien évidemment son rôle à jouer afin d’assurer que l’on continue de créer des produits et des services innovants et compétitifs qui nous permettent de nous démarquer. Il se doit d’offrir les outils pédagogiques et l’accès au capital nécessaires au démarrage d’entreprises par les jeunes, et ainsi offrir de nouvelles perspectives au Québec de demain. Il se doit d’aider les jeunes désireux de racheter une entreprise, mais ayant un accès limité au financement par leur âge, à réaliser leur rêve et ce, dans l’intérêt des collectivités qu’ils habitent. Il se doit de réduire son fardeau bureaucratique pour ne pas être un frein à la créativité de nos entrepreneurs. Il se doit d’offrir les outils appropriés pour maintenir l’équité intergénérationnelle, entre autres en garantissant l’accès à la propriété et en protégeant les outils fiscaux garants de cette équité. Il se doit de faire sa part pour former la relève entrepreneuriale et les employés des entreprises de demain, dans un monde où les bouleversements technologiques sont maintenant fréquents.

Bref, on se doit de faire notre part pour que le Québec de demain ait les mêmes chances d’innover et d’entreprendre que celui d’hier. L’économie doit rester un champ dans lequel les jeunes peuvent continuer d’être fiers, autant par son aspect local qu’international. Je t’invite à venir t’exprimer toi aussi sur ta vision de notre économie de demain en assistant au congrès de la CRCAQ les 18 et 19 septembre prochains, en mode virtuel!

 

Par Gabriel Mazur-Lainé, Vice-président CRCAQ et étudiant à la maîtrise ingénierie financière

Fier de protéger notre avenir par une conscience verte

 

 27 août 2021

Mon nom est Nicolas H. Isabelle. Âgé de 23 ans, j’ai étudié en histoire et en relations publiques pour mieux comprendre notre société. Depuis l’élection de notre gouvernement, je soutiens les citoyens du comté de Bourget à titre d’attaché politique au sein de l’équipe du député Richard Campeau.

Si je suis impliqué avec la CAQ, c’est parce que j’ai confiance en notre Premier ministre François Legault et en ses moyens pour faire avancer le Québec tout en étant un exemple mondialement reconnu en environnement. Lors de mon entrée en politique active, je savais qu’il serait en mesure de constituer une équipe solide ayant à cœur les intérêts des Québécois. Lorsqu’on parle d’augmenter le niveau de richesse des Québécois pour améliorer leur qualité de vie, d’accroître la formation des Québécois et de développer notre économie en respect avec l’environnement, cela me donne l’espoir d’une société meilleure.

À l’aube des prochaines élections, force est de constater que nous réalisons nos objectifs. La CAQ a été largement critiquée, et à tort, sur son absence de programme environnemental. Nous avons pourtant implanté au cours des dernières années une série de mesures concrètes et ambitieuses pour faire mieux en environnement. Parmi ces mesures, mentionnons l’élargissement de la consigne permettant de récupérer quatre milliards de contenants en verre et un milliard de bouteilles en plastique supplémentaires. Une autre grande fierté réside dans l’entente que le Québec a conclue avec les nations autochtones innues pour la réalisation du Projet Apuiat destiné à produire 200MW d’énergie verte, ce qui représente un pas de plus pour devenir la batterie du nord-est de l’Amérique du Nord. N’oublions pas de souligner qu’aucun gouvernement du Québec n’a autant investi en environnement que celui de la CAQ : le Plan pour une économie verte prévoit d’ailleurs des investissements de 6.7 milliards$ pour les cinq prochaines années, du jamais vu !

Le Québec est une grande nation qui a encore beaucoup à faire afin de se démarquer. En tant que jeunes, nous avons une voix au sein de la Commission Relève de la CAQ (CRCAQ) afin de nous faire entendre sur les enjeux qui nous tiennent à cœur. Je vous invite à vous joindre à nous pour le congrès du 18 et 19 septembre prochain, en personne ou virtuellement!

 

Par Nicolas Huard-Isabelle, président régional Montréal-Est 

 

*Texte écrit à des fins personnelles, et non professionnelles.

Fière de prioriser l’éducation

 

 20 août 2021

D’aussi loin que je me souvienne, transmettre des connaissances et aider les autres ont toujours fait partie de mon ADN. Bien sûr, en vieillissant, j’ai voulu apprendre différents métiers, mais je revenais rapidement à ce qui me passionnait : l’enseignement. On m’a toujours dit : « Trouve un emploi qui te passionne et tu n’auras jamais l’impression de travailler ».  Aujourd’hui, je peux dire que je réalise mon rêve, étudiant présentement au Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale. Et je ne me verrais pas ailleurs.

Dès l’école secondaire, on doit faire des choix qui auront un impact sur notre vie. À l’âge de 18 ans, on doit déjà se positionner et donner notre appui lors des élections. Heureusement, faire ce choix a été assez naturel pour moi. J’ai choisi assez tôt d’appuyer la CAQ et ce, avant même de commencer à m’impliquer activement en politique. Avec son passé comme ministre de l’Éducation et sa motivation de créer une nouvelle option politique dont les Québécois(es) seraient fier(ère)s, je me sentais déjà en confiance d’appuyer François Legault. Après quelques rencontres avec Monsieur Legault, où j’ai eu l’opportunité d’échanger avec lui sur des enjeux en éducation, je me suis dit qu’en tant que future enseignante, je devais lui laisser une chance de faire ses preuves comme Premier ministre. À ce moment-là, je me disais que, de toute façon, il ne pouvait pas faire pire que les autres.

La maternelle 4 ans accessible à tous, l’augmentation des services professionnels spécialisés dans le milieu de l’éducation et la valorisation de la profession d’enseignante, entre autres, ont toutes été des promesses de la CAQ pendant la dernière campagne électorale. La valorisation de la profession était la promesse qui me tenait le plus à cœur, car les conditions de travail des enseignant(e)s ne sont pas les plus évidentes, alors que nous formons pourtant les prochaines générations. Aujourd’hui, je suis fière de dire que j’ai choisi un Premier ministre qui respecte ses engagements. L’augmentation historique et notable des salaires des enseignants dès leur embauche en est d’ailleurs un exemple concret.

Étant maintenant étudiante et suppléante dans plusieurs écoles, je sais que j’ai choisi le bon métier. Je dois quand même dire que le travail est loin d’être terminé. C’est toi et moi qui pouvons faire bouger les choses au Gouvernement du Québec. C’est pourquoi je t’invite à te joindre à moi virtuellement les 18 et 19 septembre prochain lors du congrès de la Commission de la relève de la CAQ (CRCAQ) pour discuter des enjeux en éducation.

Une future enseignante qui est passionnée.

 

Par Arianne Lebel, vice-présidente CRCAQ et future enseignante

Fière d’influer sur la santé durable des Québécois(e)s

 

 12 août 2021

Je m’appelle Ariane Thibault, je suis présidente régionale du Centre-du-Québec au sein de la CRCAQ. Je suis également membre de la commission politique de la CRCAQ. De plus, je suis médecin résidente en médecine de famille, qui est un travail que j’affectionne particulièrement.

Je suis fière de m’impliquer en politique pour amener des propositions concrètes au bénéfice de la population québécoise. Par ma formation, je suis sensibilisée à l’importance et la nécessité d’avoir une population en bonne santé et non seulement sur le plan physique, mais également sur le plan psychologique. La recette pour y arriver se résume en deux mots : éducation et prévention. Si on veut maximiser nos chances de réussite, nous devons favoriser la prise en charge précoce des problèmes de santé, et ce, chez toutes les personnes de notre société. Je crois fermement qu’il faut prioriser l’amélioration de l’enseignement et la prévention de multiples problématiques tels que les problèmes de santé psychologique et la lutte aux maladies cardiovasculaires et à l’obésité. Il faut également une meilleure prise en charge des victimes d’agressions sexuelles et des enfants pris avec des troubles de développement pédiatrique, entre autres. Je crois fortement que nous pouvons faire encore mieux et nous permettre, en tant que société, d’être davantage en santé et épanouie.

Afin de pallier ces problématiques, le gouvernement du Québec a annoncé durant son mandat actuel plusieurs projets intéressants en santé et services sociaux. Il est facile de penser au programme Hors-piste qui apprend aux jeunes dans les écoles à gérer l’anxiété précoce, ou encore aux travaux sur l’utilisation des écrans sur la santé des jeunes. De plus, je suis très enthousiaste par rapport au soutien colossal offert aux organismes intervenant auprès des conjoints violents, ainsi qu’aux investissements importants déployés en santé mentale et à l’hébergement destiné aux personnes atteintes d’autisme ou de déficiences. N’oublions pas la nomination d’une directrice nationale de la protection de la jeunesse, le programme Agir tôt permettant une meilleure surveillance des troubles de développement des enfants et l’augmentation des services pour le soutien à domicile des personnes âgées, lesquels ont été des points forts de notre Gouvernement dans la dernière année.

Pour influencer tout comme moi les prochaines résolutions ambitieuses et pragmatiques de la Relève de la CAQ, dont celles impliquant les politiques en santé et services sociaux, je vous invite à participer à notre Congrès en ligne qui aura lieu les 18 et 19 septembre prochains.

Au plaisir de vous y voir !

 

Par Ariane Thibault, médecin et présidente régionale Centre-du-Québec