Technologie Blockchain: Le Québec doit devenir un leader dans cette industrie

 

 18 mai 2018

Dans le cadre d’une conférence sur la technologie Blockchain donnée par le fondateur de l’Académie Bitcoin, Jonathan Hamel, les jeunes militants de la CAQ ont pu en apprendre davantage sur cette nouvelle technologie prometteuse pour le Québec. Les jeunes caquistes se désolent toutefois de voir le gouvernement libéral, encore une fois, manquer le bateau des nouvelles innovations technologiques. En effet, il est déplorable que le gouvernement libéral mette des bâtons dans les roues des entreprises œuvrant dans la technologie Blockchain, comme les mines de cryptomonnaies, dans plusieurs régions du Québec qui pourraient pourtant bénéficier d’un nouvel élan économique.

Le président de la Commission de la Relève de la CAQ (CRCAQ), Kevin Paquette, souhaite que le Québec saisisse cette opportunité économique qui permettra au Québec de développer encore davantage son potentiel énergétique et de diversifier l’activité économique de nos régions.

« Alors que plusieurs acteurs importants de cette industrie en expansion souhaitent s’implanter au Québec à cause de notre énergie abordable et renouvelable ainsi que de notre climat, le gouvernement refuse de donner son aval à plusieurs de leurs projets. On a vu dans le passé le manque d’empressement du gouvernement  à encadrer les activités de nouvelles entreprises comme Uber et Airbnb. Avec ce qui arrive actuellement pour les entreprises de cryptomonnaies, le gouvernement libéral lance encore une fois comme message aux investisseurs étrangers de ne pas venir s’établir au Québec parce que nous sommes fermés aux innovations technologiques », explique Kevin Paquette.

Tout en reconnaissant qu’il faut faire les choses correctement et que l’inquiétude quant au possible impact sur les tarifs d’électricité est légitime, les jeunes caquistes souhaitent que le gouvernement montre davantage d’ouverture aux entreprises utilisant la technologie Blockchain afin que le Québec ne rate pas sa chance d’être un leader de cette industrie.

Participez aux stages du CAP-FQ

 

 28 février 2018

La Commission Relève de la Coalition Avenir Québec vous offre la possibilité de participer aux stages du CAP-FQ (Comité d’action politique franco-québécois).

Il est maintenant temps de faire la sélection des stagiaires!

Le stage du CAP-FQ, c’est l’occasion pour des jeunes Québécois engagés de vivre une expérience politique hors du commun : un stage de six semaines dans le monde de la politique française. Le stage se déroulera approximativement de la mi-mai à la fin-juin.

Une indemnisation sera accordée par le CAP-FQ pour couvrir certaines dépenses : 65 % du coût des billets d’avion — dont l’achat sera effectué par le comité — est remboursé par l’OFQJ. Le reste de la somme sera prélevé à même une indemnité, offerte par le CAP-FQ, qui vous permettra également d’assumer vos frais de logement à Paris. Il vous reste donc à couvrir vos dépenses personnelles lors du séjour.

Accompagnés de jeunes des autres partis politiques québécois, vous vivrez une expérience unique, à la découverte de la politique française.

Si un tel programme vous intéresse, prière de nous faire parvenir à gmazur.crcaq@gmail.com un paragraphe de présentation et d’exposition de votre intérêt, vos réponses au questionnaire de connaissances sur la politique française ci-joint et votre curriculum vitae. Inscrivez aussi « CAP-FQ » comme objet du message.

La date limite pour soumettre votre candidature est le 5 mars.

Une courte entrevue téléphonique se tiendra par la suite le dimanche 7 mars. Il est donc très important d’indiquer un numéro de téléphone valide dans le courriel. Une seule candidature issue de la Commission Relève sera retenue.

Il est aussi important de souligner qu’un rapport de stage sera exigé par l’organisation dès votre retour et qu’il n’est pas optionnel.

Au plaisir de recevoir vos candidatures!

Activités d’Uber au Québec : Les jeunes libéraux doivent dénoncer Philippe Couillard, disent les jeunes caquistes

 

 26 septembre 2017

Les jeunes de la CAQ, pour qui l’économie collaborative est une priorité, sont très déçus que le gouvernement Couillard pousse Uber à quitter le Québec.

Le nouveau président de la Commission de la Relève de la CAQ (CRCAQ), Kevin Paquette, suggère aux jeunes du Parti libéral du Québec de dénoncer l’attitude de leur chef. « Dans le cadre de notre congrès de la Relève, qui a eu lieu cette fin de semaine à Granby, nous avons justement voté une résolution visant à donner plus de libertés aux entrepreneurs pour favoriser l’économie collaborative. Nous avons proposé de réviser en profondeur la réglementation afin d’encourager l’essor de l’économie collaborative. Si les jeunes libéraux sont déçus comme nous des mauvaises décisions de leur parti, je les invite à rejoindre la CAQ », a proposé Kevin Paquette.

Le porte-parole de la CAQ en matière d’économie collaborative, François Bonnardel, s’est prononcé dans le même sens, mardi matin. « Toutes les technologies du 21e siècle, toutes les  »start-ups » de ce monde, c’est comme si les libéraux leur disaient  »venez pas vous installer chez nous, parce qu’on va tout faire pour vous mettre des bâtons dans les roues pour ne pas que ça fonctionne » », a déclaré le député de Granby.

Congrès de la Relève de la CAQ : La Relève de la CAQ souhaite faciliter l’accès à une première propriété et encourager les candidatures jeunes aux élections

 

 24 septembre 2017

La 4e édition du Congrès de la Relève de la CAQ s’est tenue cette fin de semaine à Granby. Sous le thème « J’entreprends mon avenir », les participants ont voté pour que le tiers des candidats caquistes à l’élection 2018 soit âgé de moins de 40 ans. « Ça me plaît beaucoup. On a justement une admirable candidate qui remplit ce critère, Geneviève Guilbault, dans Louis-Hébert. Même si elle n’a que 34 ans, elle a une feuille de route impressionnante pour son jeune âge. Je suis persuadée qu’elle fera une excellente députée pour les jeunes autant que pour les moins jeunes », a déclaré Carole-Anne Pelletier, la nouvelle vice-présidente.

Les jeunes délégués ont également adopté plusieurs propositions pour aider les familles, dont une pour faciliter l’accès à une première propriété. Ils proposent d’octroyer une subvention aux familles désirant s’acheter une première maison ou de payer l’équivalent des droits de mutation (taxe de Bienvenue).

Un exécutif déterminé

Les jeunes caquistes ont aussi procédé à l’élection de leur conseil exécutif 2017-2019. Le nouveau président, le Granbyen Kevin Paquette, déborde d’enthousiasme. « Ça fait chaud au cœur de recevoir l’appui de gens pour qui j’ai la plus haute estime. En compagnie de mes collègues, j’ai hâte d’aller à la rencontre des Québécois et de leur présenter les propositions de la CAQ pour favoriser la réussite scolaire, créer des emplois payants et réduire le fardeau fiscal », a déclaré Kevin Paquette.

Voici les autres membres du nouveau Conseil exécutif : Keven Brasseur et Carole-Anne Pelletier à la vice-présidence, Gabriel Mazur-Lainé au poste de secrétaire-trésorier, Jean-François Simard aux affaires politiques, Sarah Dutrizac aux communications, Nicolas Choueri à l’organisation, Marie-Christine Sicard comme responsable des campus universitaires et membership, et enfin Arianne Lebel en tant que responsable des représentants régionaux.

Conférence de la Relève sur le monopole de la SAQ : Un franc succès!

 

 1 juin 2017

Ce mercredi 31 mai 2017, avait lieu la conférence du Cercle 16/30 de la Relève sur la fin du monopole de la SAQ avec Frédéric Laurin, professeur d’Économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Une cinquantaine de jeunes de la grande région de Québec ont répondu à l’appel de la Relève pour assister à la conférence et échanger avec Monsieur Laurin sur son plan de libéralisation partielle du marché des alcools.

Les participants ont également pu entendre le député de Granby, François Bonnardel, sur le sujet, plus tôt dans la soirée. Le dossier de la fin du monopole de la SAQ est un dossier porté en chambre par le leader parlementaire de la CAQ depuis plusieurs années déjà.

La Relève de la CAQ tient à rappeler qu’elle a récemment mis en ligne une pétition demandant la libéralisation du marché des alcools. Elle invite tous les intéressés à signer cette pétition en se rendant sur le site www.finaumonopole.com.

La CRCAQ présente une conférence sur la fin du monopole de la SAQ

 

 29 mai 2017

La Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec présentera, le 31 mai à Québec, une conférence sur la fin du monopole de la Société des alcools du Québec. Pour l’occasion, le professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre Où sont les vins?, Frédéric Laurin, sera le conférencier invité.

M. Laurin, qui présentera la conférence Libéralisation partielle du marché des vins et des alcools : Diversité, qualité et accessibilité au Québec, se réjouit de voir une aile jeunesse se pencher sérieusement sur la question de la fin du monopole de la SAQ. « Il y a plusieurs années que je propose une ouverture du marché des vins et des alcools au Québec. Ma position consiste à permettre un peu de concurrence, en laissant la SAQ telle qu’elle est maintenant. Elle ne serait tout simplement plus un monopole. Cette concurrence contribuerait à faire baisser les prix et d’avoir plus de diversité de produits au Québec », explique-t-il.

De son côté, le président de la Commission de la Relève de la CAQ, Samuel Lemire, rappelle que le monopole coûte extrêmement cher aux Québécois. « La SAQ profite de son statut de monopole pour faire payer davantage les consommateurs. Plus le prix des bouteilles est bas, moins c’est payant pour le gouvernement. Il faut ouvrir le marché de la vente d’alcool et mettre fin au monopole malsain de la SAQ. », soutient-il.

La conférence se tiendra au restaurant Le Cercle à Québec, dès 18h30. L’entrée est gratuite.

Pas de monopole pour le cannabis: matière à réflexion

 

 26 mai 2017

Alors qu’il a été annoncé que la constitution d’un monopole public pour la vente du cannabis n’était pas envisagée, la Relève caquiste voit dans cette nouvelle une occasion à saisir.

Effectivement, contrairement à la vente d’alcool qui est l’affaire exclusive de la SAQ, le gouvernement a annoncé ne pas avoir l’intention de reproduire ce modèle pour le cannabis. Dans la mesure où la consommation de cette substance devrait être légalisée d’ici l’été 2018, cette décision s’avère déterminante pour la conduite des débats. Elle démontre que le secteur privé devra jouer un rôle actif quoique l’État doive demeurer impliqué en matière de réglementation pour l’ordre public.

Toutefois, le plus intéressant dans cette décision est la reconnaissance qu’un monopole public de vente ne soit pas la solution contemporaine pour distribuer des produits aux effets controversés. La Relève propose depuis septembre 2016, la fin du monopole de la SAQ dans l’intérêt des producteurs et des consommateurs d’alcool, et ce, sans diminuer les exigences en matière de santé publique. L’annonce relative au cannabis démontre la pertinence de la proposition de la Relève et, surtout, du débat généré.

Ainsi, alors qu’une intervention étatique reste essentielle sur le plan social pour la vente d’alcools et de drogues, la Relève juge qu’il faut donner davantage d’initiative au plan économique relativement à la vente. Alors que l’action de l’État doit être recentrée sur ses priorités que sont la santé, l’éducation et l’aide aux familles, les monopoles de vente pour ces produits ne constituent pas la solution.

En redéfinissant les responsabilités de l’État québécois, il devient possible de créer l’avenir d’une nation plus prospère où les citoyens peuvent être entreprenants et responsables.

Commission de la Relève de la CAQ : Une pétition pour mettre fin au monopole de la SAQ

 

 4 mai 2017

La Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec met en ligne une pétition afin de mettre fin au monopole de la Société des alcools du Québec. Le président de la CRCAQ, Samuel Lemire, invite les Québécois en accord avec cette proposition de se rendre sur le site Internet wwww.finaumonopole.com pour signer la pétition.

« En plus d’imposer un système contraignant aux producteurs québécois, le monopole coûte extrêmement cher aux consommateurs. La SAQ profite de son statut de monopole pour faire payer davantage les consommateurs. Plus le prix des bouteilles est bas, moins c’est payant pour le gouvernement. Il faut ouvrir le marché de la vente d’alcool et mettre fin au monopole malsain de la SAQ. Revoir le monopole de la SAQ aura pour effet de réduire la structure de coûts et donner plus de liberté de choix aux Québécois », explique le président de la CRCAQ.

D’ailleurs, la Commission de la Relève de la CAQ présentera une conférence sur la fin du monopole de la SAQ le 31 mai prochain au restaurent Le Cercle à Québec, dès 18h. Pour l’occasion, le professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre Où sont les vins?, Frédéric Laurin, sera le conférencier invité. Rappelons que la CRCAQ a officiellement pris position, lors de son Congrès 2016, pour demander la fin du monopole de la SAQ.

La Relève de la CAQ veut connaître votre opinion sur la légalisation du cannabis

 

 21 avril 2017

Soucieux de connaître votre opinion sur la légalisation du cannabis, les jeunes de la CAQ entreprennent une démarche de consultation publique sur la légalisation de la marijuana. Cette consultation se fera sur le site Web : www.opinioncannabis.com.

Rappelons que le projet de loi sur la légalisation du cannabis a été déposé par le gouvernement fédéral le 13 avril 2017. Il revient cependant au palier provincial de trancher sur certains aspects entourant la mise en vente du cannabis, notamment le ou les lieux de vente.

La question de la légalisation de la marijuana soulève de nombreuses interrogations au sein de divers groupes. Que ce soit sur le plan de la santé, de la sécurité ou même de la protection des jeunes, plusieurs réponses doivent être apportées.

Nous vous invitons tous à participer à ce débat de société en nous soumettant vos réponses ici.

La mise en vente du cannabis sera effective le 1er juillet 2018 si le projet de loi est adopté.

Sortie de Jean-François Lisée sur Uber : « Une preuve de plus que le PQ est déconnecté de la réalité des jeunes » -Samuel Lemire

 

 28 mars 2017

Pour le président de la Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec, Samuel Lemire, la demande du chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, de mettre un terme au projet pilote avec Uber démontre à quel point il est déconnecté des nouvelles technologies et de l’innovation en sol québécois.

Le président de la CRCAQ soutient qu’il est possible de faire cohabiter Uber et l’industrie du taxi. « L’innovation commerciale et technologique amenée par des entreprises comme Uber est nécessaire pour notre société. C’est cette capacité de tolérer le changement qui est en jeu. Le Parti québécois démontre qu’il est déconnecté de la réalité des jeunes. Est-ce ça le plan de Jean-François Lisée pour attirer les jeunes au PQ? C’est de cette manière qu’on repense le PQ présentement? Les jeunes n’ont plus de place dans ce vieux parti », constate Samuel Lemire.

Samuel Lemire déplore aussi que Jean-François Lisée ait tourné les coins ronds dans son analyse pour justifier sa sortie contre Uber. « En soutenant que 41% des chauffeurs contrôlés par le bureau du taxi à Montréal n’auraient pas respecté les règles du projet pilote, mais en omettant de dire que ces infractions sont en lien avec le fait que les chauffeurs ont mal placé leur permis à l’intérieur de leur voiture, le chef du PQ utilise des faits alternatifs pour dénigrer Uber », déplore-t-il.