Candidat(e)s dans Montréal-Ouest pour le poste de Responsable régional

 

 14 janvier 2019

Rosalie Tremblay-Cloutier

Âgée de 25 ans, Rosalie Tremblay-Cloutier a eu la fibre politique dès son tout jeune âge. Ce n’est toutefois qu’aux dernières élections qu’elle s’est réellement impliquée dans le monde politique et est devenue membre de la famille de la CAQ.

Présentement aux études en relations publiques et en sciences politiques à l’Université de Montréal, elle a eu la chance, lors de la campagne de 2018, d’être attachée de presse aux côtés de Marie-Eve Proulx – maintenant ministre déléguée au Développement régional. Cette opportunité unique a su mélanger ses deux domaines de prédilection : la politique et les relations publiques.

Native de Côte-du-Sud, elle réside et étudie depuis 8 ans dans son comté d’adoption, Westmount-Saint-Louis. Ses intérêts sont très divers : de l’art contemporain à l’innovation technologique, du tennis aux Blue Jays (sans oublier les Expos !), de l’écoute en rafale de téléséries à apprendre des langues étrangères sur Duolingo, sa curiosité intellectuelle est sans fin.

Rosalie veut s’impliquer davantage dans la communauté et représenter la Commission Relève de la CAQ dans la région de Montréal-Ouest serait une énorme mission et un magnifique défi qu’elle saura réaliser avec brio et détermination.

Aram Shoujounian

J’ai étudié dans le profil « Actualité Sociale et Politique » des Sciences humaines du Collège de Bois-de-Boulogne. Durant mes deux ans, j’étais membre de l’exécutif d’un des plus vieux journaux étudiants au Québec, l’« Infomane ». Chargé des affaires externes au sein de l’exécutif, j’étais responsable de l’actualité politique internationale du journal.

Pendant mes études collégiales, j’ai participé au club de débat du cégep et j’ai participé à la première délégation du Collège de Bois-de-Boulogne plus grande simulation des Nations Unies à New York. Représentant la République de l’Indonésie en mars 2018. Depuis septembre 2018, je suis étudiant dans le programme des Études internationales à l’Université de Montréal.

Je suis membre de l’exécutif de CAQ-UdeM et délégué aux Affaires externes depuis le début de la session d’automne 2018. Je suis aussi membre de l’exécutif de l’Association des Étudiants Arméniennes de l’Université de Montréal (AÉAUM). En printemps et en été 2017, j’étais bénévole déployé au centre d’aide d’urgence de la Croix-Rouge canadienne dans l’Ouest de l’île pendant l’opération « inondations printanières 2017 ».

À la fin de l’année, pendant les élections municipales de septembre, j’étais bénévole dans l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville au sein de l’« Équipe Denis Coderre pour Montréal ».

Candidat(e)s dans le Centre-du-Québec pour le poste de Responsable régional

 

 14 janvier 2019

Marilyne Morin

Marilyne est une femme de 28 ans qui étudie actuellement en Relations de travail à la TÉLUQ. Elle travaille aussi à temps plein en agroalimentaire. Représentante régionale sortante du Centre-du-Québec pour la CRCAQ, elle est aussi impliquée au sein de son comité d’Action Local dans le comté de Johnson.

Michael Arpin

Natif de Drummondville et étudiant au Baccalauréat en Économie et Politique à l’Université de Montréal, j’ai souhaité m’impliquer en politique pour réussir à aider les gens, à répondre aux besoins des citoyens et je fais partie des gens qui croient qu’il y a toujours place à l’amélioration et qu’il faut être le changement que nous souhaitons voir dans ce monde.

Deviens un responsable régional!

 

 12 novembre 2018

Tu souhaites devenir un officier de la Relève et participer à l’organisation de plusieurs activités stimulantes, ainsi qu’au prochain congrès pour les jeunes? Voici ta chance!

La CRCAQ renouvelle présentement son Conseil des Régions. Nous sommes donc à la recherche de représentants régionaux, âgé(e)s entre 16 et 30 ans et membres de la CAQ, pour les régions suivantes :

  • Abitibi-Témiscamingue/Nord-du-Québec : Abitibi-Est, Abitibi-Ouest, Rouyn-Noranda-Témiscamingue et Ungava
  • Capitale-Nationale : Chauveau, Charlesbourg, Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Jean-Lesage, Jean-Talon, La Peltrie, Louis-Hébert, Montmorency, Portneuf et Vanier-Les Rivières
  • Centre-du-Québec : Arthabaska, Drummond-Bois-Francs, Johnson et Nicolet-Bécancour
  • Chaudière-Appalaches : Bellechasse, Beauce-Nord, Beauce-Sud, Chûtes-de-la-Chaudière, Lévis et Lotbinière-Frontenac
  • Côte-Nord : Duplessis et René-Lévesque
  • Est-du-Québec : Bonaventure, Côte-du-Sud, Gaspé, Îles-de-la-Madeleine, Matane-Matapédia, Rimouski et Rivière-du-Loup-Témiscouata
  • Estrie : Brome-Missisquoi, Granby, Mégantic, Orford, Richmond, Saint-François et Sherbrooke
  • Laurentides : Argenteuil, Blainville, Bertrand, Deux-Montagnes, Groulx, Labelle, Mirabel et Saint-Jérôme
  • Lanaudière : Berthier, Joliette, L’Assomption, Masson, Repentigny, Rousseau et Terrebonne
  • Laval : Chomedey, Fabre, Laval-des-Rapides, Mille-Îles, Sainte-Rose et Vimont
  • Mauricie : Champlain, Laviolette-Saint-Maurice, Maskinongé et Trois-Rivières
  • Montérégie-Nord : Borduas, Chambly, Laporte, Marie-Victorin, Montarville, Richelieu, Saint-Hyacinthe, Taillon, Vachon et Verchères
  • Montérégie-Sud : Beauharnois, Châteauguay, Huntingdon, Iberville, La Pinière, La Prairie, Saint-Jean, Sanguinet, Soulanges et Vaudreuil
  • Montréal-Est : Anjou-Louis-Riel, Bourassa-Sauvé, Bourget, Gouin, Hochelaga-Maisonneuve, Jeanne-Mance-Viger, LaFontaine, Laurier-Dorion, Maurice-Richard,
  • Mercier, Pointe-aux Trembles, Rosemont, Sainte-Marie-Saint-Jacques et Viau
  • Montréal-Ouest : Acadie, D’Arcy-McGee, Jacques-Cartier, Marguerite-Bourgeoys, Marquette, Mont-Royal-Outremont, Nelligan, Notre-Dame-de-Grâce, Robert Baldwin, Saint-Henri Sainte-Anne, Saint-Laurent, Verdun, Westmount-Saint-Louis
  • Outaouais : Chapleau, Hull, Gatineau, Papineau et Pontiac
  • Saguenay-Lac-Saint-Jean : Chicoutimi, Dubuc, Jonquière, Lac-Saint-Jean et Roberval

Les responsabilités d’un responsable régional pour la CRCAQ consistent à :

  • Superviser les membres jeunes de leur région;
  • Aider à la coordination locale des activités et des politiques du Conseil exécutif;
  • Organiser des activités locales pour les membres jeunes de leur région;
  • Relayer au Conseil exécutif toute suggestion, proposition ou motion qui leur est soumise par un membre jeune.

Pour soumettre ta candidature, envoie ton CV ainsi qu’une courte lettre de présentation et de motivation à notre président Kevin Paquette avant le 1er décembre au kpaquette@lacaq.org.

**Si plusieurs personnes soumettent leur candidature, elles seront élues par les membres de leur région dans le cadre d’un scrutin, au cours des semaines suivantes. **

Technologie Blockchain: Le Québec doit devenir un leader dans cette industrie

 

 18 mai 2018

Dans le cadre d’une conférence sur la technologie Blockchain donnée par le fondateur de l’Académie Bitcoin, Jonathan Hamel, les jeunes militants de la CAQ ont pu en apprendre davantage sur cette nouvelle technologie prometteuse pour le Québec. Les jeunes caquistes se désolent toutefois de voir le gouvernement libéral, encore une fois, manquer le bateau des nouvelles innovations technologiques. En effet, il est déplorable que le gouvernement libéral mette des bâtons dans les roues des entreprises œuvrant dans la technologie Blockchain, comme les mines de cryptomonnaies, dans plusieurs régions du Québec qui pourraient pourtant bénéficier d’un nouvel élan économique.

Le président de la Commission de la Relève de la CAQ (CRCAQ), Kevin Paquette, souhaite que le Québec saisisse cette opportunité économique qui permettra au Québec de développer encore davantage son potentiel énergétique et de diversifier l’activité économique de nos régions.

« Alors que plusieurs acteurs importants de cette industrie en expansion souhaitent s’implanter au Québec à cause de notre énergie abordable et renouvelable ainsi que de notre climat, le gouvernement refuse de donner son aval à plusieurs de leurs projets. On a vu dans le passé le manque d’empressement du gouvernement  à encadrer les activités de nouvelles entreprises comme Uber et Airbnb. Avec ce qui arrive actuellement pour les entreprises de cryptomonnaies, le gouvernement libéral lance encore une fois comme message aux investisseurs étrangers de ne pas venir s’établir au Québec parce que nous sommes fermés aux innovations technologiques », explique Kevin Paquette.

Tout en reconnaissant qu’il faut faire les choses correctement et que l’inquiétude quant au possible impact sur les tarifs d’électricité est légitime, les jeunes caquistes souhaitent que le gouvernement montre davantage d’ouverture aux entreprises utilisant la technologie Blockchain afin que le Québec ne rate pas sa chance d’être un leader de cette industrie.

Participez aux stages du CAP-FQ

 

 28 février 2018

La Commission Relève de la Coalition Avenir Québec vous offre la possibilité de participer aux stages du CAP-FQ (Comité d’action politique franco-québécois).

Il est maintenant temps de faire la sélection des stagiaires!

Le stage du CAP-FQ, c’est l’occasion pour des jeunes Québécois engagés de vivre une expérience politique hors du commun : un stage de six semaines dans le monde de la politique française. Le stage se déroulera approximativement de la mi-mai à la fin-juin.

Une indemnisation sera accordée par le CAP-FQ pour couvrir certaines dépenses : 65 % du coût des billets d’avion — dont l’achat sera effectué par le comité — est remboursé par l’OFQJ. Le reste de la somme sera prélevé à même une indemnité, offerte par le CAP-FQ, qui vous permettra également d’assumer vos frais de logement à Paris. Il vous reste donc à couvrir vos dépenses personnelles lors du séjour.

Accompagnés de jeunes des autres partis politiques québécois, vous vivrez une expérience unique, à la découverte de la politique française.

Si un tel programme vous intéresse, prière de nous faire parvenir à gmazur.crcaq@gmail.com un paragraphe de présentation et d’exposition de votre intérêt, vos réponses au questionnaire de connaissances sur la politique française ci-joint et votre curriculum vitae. Inscrivez aussi « CAP-FQ » comme objet du message.

La date limite pour soumettre votre candidature est le 5 mars.

Une courte entrevue téléphonique se tiendra par la suite le dimanche 7 mars. Il est donc très important d’indiquer un numéro de téléphone valide dans le courriel. Une seule candidature issue de la Commission Relève sera retenue.

Il est aussi important de souligner qu’un rapport de stage sera exigé par l’organisation dès votre retour et qu’il n’est pas optionnel.

Au plaisir de recevoir vos candidatures!

Activités d’Uber au Québec : Les jeunes libéraux doivent dénoncer Philippe Couillard, disent les jeunes caquistes

 

 26 septembre 2017

Les jeunes de la CAQ, pour qui l’économie collaborative est une priorité, sont très déçus que le gouvernement Couillard pousse Uber à quitter le Québec.

Le nouveau président de la Commission de la Relève de la CAQ (CRCAQ), Kevin Paquette, suggère aux jeunes du Parti libéral du Québec de dénoncer l’attitude de leur chef. « Dans le cadre de notre congrès de la Relève, qui a eu lieu cette fin de semaine à Granby, nous avons justement voté une résolution visant à donner plus de libertés aux entrepreneurs pour favoriser l’économie collaborative. Nous avons proposé de réviser en profondeur la réglementation afin d’encourager l’essor de l’économie collaborative. Si les jeunes libéraux sont déçus comme nous des mauvaises décisions de leur parti, je les invite à rejoindre la CAQ », a proposé Kevin Paquette.

Le porte-parole de la CAQ en matière d’économie collaborative, François Bonnardel, s’est prononcé dans le même sens, mardi matin. « Toutes les technologies du 21e siècle, toutes les  »start-ups » de ce monde, c’est comme si les libéraux leur disaient  »venez pas vous installer chez nous, parce qu’on va tout faire pour vous mettre des bâtons dans les roues pour ne pas que ça fonctionne » », a déclaré le député de Granby.

Congrès de la Relève de la CAQ : La Relève de la CAQ souhaite faciliter l’accès à une première propriété et encourager les candidatures jeunes aux élections

 

 24 septembre 2017

La 4e édition du Congrès de la Relève de la CAQ s’est tenue cette fin de semaine à Granby. Sous le thème « J’entreprends mon avenir », les participants ont voté pour que le tiers des candidats caquistes à l’élection 2018 soit âgé de moins de 40 ans. « Ça me plaît beaucoup. On a justement une admirable candidate qui remplit ce critère, Geneviève Guilbault, dans Louis-Hébert. Même si elle n’a que 34 ans, elle a une feuille de route impressionnante pour son jeune âge. Je suis persuadée qu’elle fera une excellente députée pour les jeunes autant que pour les moins jeunes », a déclaré Carole-Anne Pelletier, la nouvelle vice-présidente.

Les jeunes délégués ont également adopté plusieurs propositions pour aider les familles, dont une pour faciliter l’accès à une première propriété. Ils proposent d’octroyer une subvention aux familles désirant s’acheter une première maison ou de payer l’équivalent des droits de mutation (taxe de Bienvenue).

Un exécutif déterminé

Les jeunes caquistes ont aussi procédé à l’élection de leur conseil exécutif 2017-2019. Le nouveau président, le Granbyen Kevin Paquette, déborde d’enthousiasme. « Ça fait chaud au cœur de recevoir l’appui de gens pour qui j’ai la plus haute estime. En compagnie de mes collègues, j’ai hâte d’aller à la rencontre des Québécois et de leur présenter les propositions de la CAQ pour favoriser la réussite scolaire, créer des emplois payants et réduire le fardeau fiscal », a déclaré Kevin Paquette.

Voici les autres membres du nouveau Conseil exécutif : Keven Brasseur et Carole-Anne Pelletier à la vice-présidence, Gabriel Mazur-Lainé au poste de secrétaire-trésorier, Jean-François Simard aux affaires politiques, Sarah Dutrizac aux communications, Nicolas Choueri à l’organisation, Marie-Christine Sicard comme responsable des campus universitaires et membership, et enfin Arianne Lebel en tant que responsable des représentants régionaux.

Conférence de la Relève sur le monopole de la SAQ : Un franc succès!

 

 1 juin 2017

Ce mercredi 31 mai 2017, avait lieu la conférence du Cercle 16/30 de la Relève sur la fin du monopole de la SAQ avec Frédéric Laurin, professeur d’Économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Une cinquantaine de jeunes de la grande région de Québec ont répondu à l’appel de la Relève pour assister à la conférence et échanger avec Monsieur Laurin sur son plan de libéralisation partielle du marché des alcools.

Les participants ont également pu entendre le député de Granby, François Bonnardel, sur le sujet, plus tôt dans la soirée. Le dossier de la fin du monopole de la SAQ est un dossier porté en chambre par le leader parlementaire de la CAQ depuis plusieurs années déjà.

La Relève de la CAQ tient à rappeler qu’elle a récemment mis en ligne une pétition demandant la libéralisation du marché des alcools. Elle invite tous les intéressés à signer cette pétition en se rendant sur le site www.finaumonopole.com.

La CRCAQ présente une conférence sur la fin du monopole de la SAQ

 

 29 mai 2017

La Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec présentera, le 31 mai à Québec, une conférence sur la fin du monopole de la Société des alcools du Québec. Pour l’occasion, le professeur d’économie à l’Université du Québec à Trois-Rivières et auteur du livre Où sont les vins?, Frédéric Laurin, sera le conférencier invité.

M. Laurin, qui présentera la conférence Libéralisation partielle du marché des vins et des alcools : Diversité, qualité et accessibilité au Québec, se réjouit de voir une aile jeunesse se pencher sérieusement sur la question de la fin du monopole de la SAQ. « Il y a plusieurs années que je propose une ouverture du marché des vins et des alcools au Québec. Ma position consiste à permettre un peu de concurrence, en laissant la SAQ telle qu’elle est maintenant. Elle ne serait tout simplement plus un monopole. Cette concurrence contribuerait à faire baisser les prix et d’avoir plus de diversité de produits au Québec », explique-t-il.

De son côté, le président de la Commission de la Relève de la CAQ, Samuel Lemire, rappelle que le monopole coûte extrêmement cher aux Québécois. « La SAQ profite de son statut de monopole pour faire payer davantage les consommateurs. Plus le prix des bouteilles est bas, moins c’est payant pour le gouvernement. Il faut ouvrir le marché de la vente d’alcool et mettre fin au monopole malsain de la SAQ. », soutient-il.

La conférence se tiendra au restaurant Le Cercle à Québec, dès 18h30. L’entrée est gratuite.

Pas de monopole pour le cannabis: matière à réflexion

 

 26 mai 2017

Alors qu’il a été annoncé que la constitution d’un monopole public pour la vente du cannabis n’était pas envisagée, la Relève caquiste voit dans cette nouvelle une occasion à saisir.

Effectivement, contrairement à la vente d’alcool qui est l’affaire exclusive de la SAQ, le gouvernement a annoncé ne pas avoir l’intention de reproduire ce modèle pour le cannabis. Dans la mesure où la consommation de cette substance devrait être légalisée d’ici l’été 2018, cette décision s’avère déterminante pour la conduite des débats. Elle démontre que le secteur privé devra jouer un rôle actif quoique l’État doive demeurer impliqué en matière de réglementation pour l’ordre public.

Toutefois, le plus intéressant dans cette décision est la reconnaissance qu’un monopole public de vente ne soit pas la solution contemporaine pour distribuer des produits aux effets controversés. La Relève propose depuis septembre 2016, la fin du monopole de la SAQ dans l’intérêt des producteurs et des consommateurs d’alcool, et ce, sans diminuer les exigences en matière de santé publique. L’annonce relative au cannabis démontre la pertinence de la proposition de la Relève et, surtout, du débat généré.

Ainsi, alors qu’une intervention étatique reste essentielle sur le plan social pour la vente d’alcools et de drogues, la Relève juge qu’il faut donner davantage d’initiative au plan économique relativement à la vente. Alors que l’action de l’État doit être recentrée sur ses priorités que sont la santé, l’éducation et l’aide aux familles, les monopoles de vente pour ces produits ne constituent pas la solution.

En redéfinissant les responsabilités de l’État québécois, il devient possible de créer l’avenir d’une nation plus prospère où les citoyens peuvent être entreprenants et responsables.